Ce que j’en pense!

Les médias sociaux

On prend souvent Facebook en exemple… je vais donc rester fidèle à cette habitude! Dans la vie, nous sommes amis ou non avec quelqu’un, c’est un fait, mais ce n’est pas toujours noir ou blanc. Un peu comme la belle-mère qui n’est ni une amie, ni une « non-amie ». Elle fait partie de la catégorie « efforts demandés ». Facebook a instauré « une conception binaire de l’amitié (soit ami, soit exclu du réseau personnel) » (Proulx, 2011, p.20). Facebook a donc apporté une nouvelle façon beaucoup plus simpliste et banale que dans le monde « réel » pour catégoriser les liens amicaux. Les amitiés « virtuelles » apportent une nouvelle forme de liens sociaux. Il suffit d’un « clic » pour être ami avec un individu qu’on n’aurait probablement pas osé aborder en personne et il suffit que d’un autre « clic » pour mettre fin à cette amitié. Ce qui est beaucoup plus difficile à faire en « face à face ». Par conséquent, les liens crées sont faibles plutôt que forts comme l’explique Serge Proulx (Proulx, 2011, p.22) D’ailleurs,  dans le film De Père en Flic, l’allusion est faite : « Ça a plein d’amis sur Facebook, mais quand vient le temps de déménager y’en a plus un ostie! » Il faut se désillusionner des intentions des médias sociaux qui finissent tous par y voir une façon de faire profit. Facebook est devenu une sorte « d’annuaire » gigantesque d’informations pour les publicitaires à qui il partage toute information reçue qui peut les aider à créer des publicités adaptées à plusieurs catégories de public cible grâce à des cookies déposés dans les ordinateurs des utilisateurs consentants, mais souvent à leur insu. Facebook se protège quand même en disant qu’il le fait de manière à garder inconnue l’identification de chaque utilisateur. Il s’agit donc de système sophistiqué de monétisation qui rapporte beaucoup et ce n’est pas pour rien que la Goldman Sachs a investit plus de 450 millions de dollars dans Facebook.

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